« Shadowslands – Terre d’ombres » Robin Fincker • Kit Downes • Lauren Kinsella • PREMIÈRE + « Vive la France » Das Kapital

Quand :
6 mars 2020 @ 20 h 30 min Europe/Paris Fuseau horaire
2020-03-06T20:30:00+01:00
2020-03-06T20:45:00+01:00
Où :
Fossé des Treize
6 rue Finkmatt
67000 Strasbourg
Contact :
0388363048
©DR
©DR

1ère partie : « Shadowlands »PREMIÈRE – Robin Fincker, Lauren Kinsella, Kit Downes

2ème partie : « Vive la France » – Das Kapital

« SHADOWLANDS »


France + Irlande + Royaume-Uni

Robin Fincker saxophone ténor, clarinette

Kit Downes, piano

Lauren Kinsella, voix


Inspiré par un mélange de musiques anciennes, de folk et de plain-chant ainsi que par la peinture de Jackie Berridge, Shadowlands propose une musique chambriste et contemporaine. La rencontre de ces trois forces vives de la scène de musiques créatives Européenne, adeptes des routes de traverses entre les genres s’accorde pour sauter ensemble dans l’inconnu, sans autre ordre du jour préconçu que leur soif d’aventure et leur désir de partage.
Les compositions de Kit Downes, pianiste incontournable de la nouvelle scène Anglaise se mêlent à celles du saxophoniste et clarinettiste anglophile Robin Fincker et de la chanteuse Irlandaise Lauren Kinsella dans un désir commun d’interroger la lenteur et le geste juste. Les mélodies étirées et chantantes se retrouvent ainsi entourées d’un halo de matière sonore miroitante et mouvante. Lentement, les ombres s’étirent et se mélangent….


  • Shadowlands ©DR
  • Lauren Kinsella © DR
  • Kit Downes © ECM
  • Robin Fincker © Patrick Lambin


+

« VIVE LA FRANCE »

DAS KAPITAL


France + Allemagne + Danemark

Edward Perraud batterie

Hasse Poulsen guitare

Daniel Erdmann saxophones


Depuis leur premier album, le groupe Das Kapital n’a cessé de décliner sous toutes ses formes son art fondamentalement «?impur?» œuvrant à brouiller les frontières entre traditions populaires et avant-garde. Rendant cette fois hommage à la musique française dans tous ses états (de Satie à Lully en passant par Claude François, Trenet, Barbara et… Plastic Bertrand?!)
Das Kapital embrasse une fois encore tout le spectre langagier du jazz moderne et des musiques contemporaines pour à la fois magnifier l’extraordinaire force mélodique de ces airs intemporels et annihiler de facto toutes ces différences artificielles entre «?grande musique?» et «?chanson populaire?». Un grand bain de jouvence libertaire?!


  • ©Denis Rouvre
  • ©Denis Rouvre