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Festival Jazzdor, 32ème édition – merci !

La 32ème édition du Festival Jazzdor s’est terminée le 24 novembre avec le concert du Riverside Quintet de Dave Douglas et Carla Bley à la Salle des Fêtes de Schiltigheim.

31 concerts, 15 lieux, et cette année encore, de nombreux moments mémorables !

Merci à tous les musiciens présents sur les scènes du festival cette année, mais aussi aux équipes techniques, aux bénévoles toujours plus nombreux à nous prêter main forte, aux équipes des salles partenaires, à tous nos partenaires médias et financiers qui participent à la réussite du festival et des concerts présentés tout au long de notre saison.

Pour patienter jusqu’au 19 janvier et le prochain concert de Jazzdor, voici quelques cadeaux de Noël avant l’heure !

Le concert de Daniel Erdmann Velvet Revolution avec Cyril Atef, à réentendre sur France Musique !

Les concerts de Joachim Kühn New Trio et Daniel Humair New Quartet bientôt disponibles sur Culturebox !

Quelques extraits de presse….

« Jazzdor, c’est le meeting des risque-tout et de ce qu’il reste d’avant-gardistes en Europe ou aux States“. Francis Marmande, Le Monde

« Dans la très belle qualité d’écriture de Quentin Biardeau, ce sont les subtilités hors-champ et le twist léger des quart de ton qui raffle l’oreille. La finesse et l’élégance sonnent clair et placent ce projet, récent trempoliné Jazz Migration 2017, loin, très loin, de l’exercice de style vaguement en vogue. » Guillaume Malvoisin, PointBreak / novo

« Le dernier morceau – morceau capté par Humair avec George Gruntz au folklore tunisien – rappelle que l’esprit qui plane sur ce set est ancien lui-aussi : jouer in situ, jouer sans définir, jouer tant qu’on est debout. Et comme le rappelle l’ours Humair : « If you don’t like it, c’est la vie. » Guillaume Malvoisin, PointBreak / novo

« Assauts Free versus rythmes afro-latins en embuscade, karkabat gnawas sur basse noisy pop. Phrases jouées in extenso jusqu’à la transe, murs soniques d’où la musicalité pourrait joyeusement nous tendre ici ou là un majeur fraternel. Ce qui reste renouvelé, c’est la façon dont The Thing tente de faire un corps musical à trois quand le corps de chacun se positionne très différemment face à son instrument. » Guillaume Malvoisin, PointBreak / novo

« Autant de trouées dans la connaissance assurée qu’a chacun des duellistes des limites de son instrument qu’il reste à explorer. C’est à la fois un bilan perso pour chacun des duettistes et un état des lieux fascinant de ce qu’il reste à découvrir. Aux côtés de Mette Rasmussen, le duo sax/batt devient un truc qui se joue entre la recherche d’hymnes nouveaux et le silence qu’il faut réinventer à coup de cuivre et des baguettes. Un dialogue entre deux veilleurs qui croient encore – chanceux que nous sommes – à la vitalité de vieux slogans comme Music Is The Healing Force Of The Universe. » Guillaume Malvoisin, PointBreak / novo

« Rien d’Illegal dans ce set. Ou alors le plaisir de l’inconvenant et de la surprise dans une époque où la morale reprend du poil un peu bête. L’espace de création est patient et obstiné comme le Free Jazz s’obstine depuis une paire de décennies à tisser du lien entre des choses très diverses jouées côte à côte. ici, par exemple, rubato élégiaque chopinatoire contre pépiements facétieux divers. » Guillaume Malvoisin, PointBreak / novo

« Il est des objets qui indiquent d’emblée la présence en leur sein d’un dispositif de survie à usage de ceux qui sauront les lire. Qui éclateront soudain avec l’humilité du saule se courbant sur la rivière. Le set du duo norvégien Sidsel Endresen & Stian Westerhus est de ces objets dangereux et réconfortants. Ce set qui ne craint rien du brutal ni de l’éprouvant en remontrerait à plus que la poésie n’a rien à faire avec ce satané mot joli. » Guillaume Malvoisin, PointBreak / novo

« Post K, c’est autre chose qu’un quarté de BG titillés par le patrimoine. C’est malin. C’est fait avec intelligence et belle facture. C’est quoi ? C’est une façon de revisitation de la musique des années 20 et 30. On y entend le Dina à la multipaternité, le Honeysucklerose de Fats Waller, du standard comme Tiger, de la chinoiserie comme China Boy, des airs de Massenet ou Dvorak, du Tatum et l’ombre d’Armstrong. Soit comme les qualifierait toute gazette spécialisée : les géants du jazz remis au goût du jour. Et c’est cette interpolation là, à l’œuvre dans Post K dans une mise en abyme plutôt bien carénée, qui fonctionne à bonheur. » Guillaume Malvoisin, PointBreak / novo

Et quelques photos prises par Patrick Lambin lors de cette 32ème édition !